Un
jour j´ai ouvert un journal
Qui trainait sur le zinc un peu
sale
J´au
rai pu le faire plus tôt
Mais quand on ferme les yeux, il fait
si beau
Et tran
quille mes jours cou
laient dans de la
soie
Et tran
quille, je ne voyais
rien, je ne voulais
pas
Et les
gens vivaient leur
vie sans
moi
Et les
gens vivaient leur
vie sans
moi
D´a
bord je crois que j´ai pleuré
Puis j´ai eu l´impression d´me révei
ller
Je
n´savais pas où regarder
Pour ne pas être ave
uglé
e
Et tran
quille mes jours cou
laient dans de la
soie
Et tran
quille, je ne voyais
rien, je ne voulais
pas
Et les
gens vivaient leur
vie sans
moi
Et les
gens vivaient leur
vie sans
moi
Un
jour j´ai ouvert un journal
Et j´ai vu dans ce geste
banal
Que
les nouvelles sont pas les mêmes
Au chaud dans son lit, Chéri
je t´aim
e
Et tran
quille, courrier du
cœur, papier de
soi
e
Pas fac
ile de se révei
ller quand on veut
pas
Et les
gens vivaient leur
vie sans
moi
Et les
gens vivaient leur
vie sans
moi
…