Jamais je n’oublie combien de fois tu m’as ouvert ta porte Ni comme on a ri, je n’ai plus de feu même je grelotte Ma chandelle est morte, quand je relis ta lettre et ce qu’elle comporte Je me dis que c’est fini on n’est plus des potes.
Quand tu te rappelleras de mon nom…
Quand tu te rappelleras de moi ton amie avec qui tu as tant ri Celle à qui tu contais tes peines et tes joies aussi Ton amie Dobong’na Essiene.