Loin d´ce game qui kiffe et glamorise le gangsterisme De leurs tendances stériles, ces pseudo-enfants terribles Loin de leurs médailles, visez comment leurs corps tremblent
Elles coûtent que dalle, mais donnent l´illusion d´être important Je suis loin de leurs casse-tête, loin de leurs gars, j´t´ai dit Que chacune de mes pastèques, je leur cace-dédi Bon qu´à faire le bilan, loin du verre de Dillon Donc relation de mille ans s´arrête comme le pilon Loin du théâtre du monde, la comédie humaine, aux portes du désert, y a plus rien qui m´use Un p´tit verre de thé menthe par une nuit superbe, j´écoute attentivement les meutes de chiens qui hurlent Loin de faire l´unanimité, tout ça, c´est limité, ça joue les types a le Wi-Fi, épicuriens Ça juge dans l´intimité, c´est bon qu´à s´imiter, ça parle Prada, Louis Vui´ et puis plus rien (Plus rien)
Loin de la fashion zone, mais t´inquiète, j´ai pas fait tout ça pour ça J´ai le flow, le sabre et la dégaine à Zabuza J´ai d´autres moods artistiques, bacio Luccio Battisti, giardini di marzo Je suis loin des bouées, je sais pas si c´est ça qu´vous voulez me voir débouler Ici, j´ai Scylla à droite, à gauche, y a Mehsah Ouais, je viens rouler sur les fous, accélérez les foulées Et visez même si la poisse s´accroche à mes sapes