On avait dit : « À la vie, à la mort » Ce n´est pas le genre de choses que l´on peut oublier Ah oui, on avait dit : « À la vie, à la mort »
Il va falloir choisir, s´aimer mieux ou prier
Ils avaient fait un Dieu de moi, mais Aujourd´hui, quand je suis devant toi Je ne sais même plus si tes yeux me voient, non Dans chacun d´eux, je suis mort cent fois Je crois qu´il est l´heure de s´avouer qu´à nous deux, on a cru qu´on pourrait fissurer le temps Mais l´amour est mort, il repose en paix dans un cercueil de sable Un cercueil de sable Et par-dessus, il y a cette rose noire Elle est merveilleuse
On avait dit : « À la vie, à la mort » Ce n´est pas le genre de choses que l´on peut oublier Ah oui, on avait dit : « À la vie, à la mort »
Il va falloir choisir à laquelle se plier
Si, ici, tout est périssable On avait quelque chose de différent, nous Quelque chose de véritable, ouais Tout l´inverse de ce que vivent les gens, ouais On a eu raison de parier qu´à nous deux Au final, on aurait pu plier le temps Mais l´amour est mort, on n´a pas su vaincre le démon des sables Au fond, même si on avait l´eau, on a laissé mourir la fleur de soif Mais dans le désert du temps, on ne peut jamais laisser une rose seule Très souvent, je viens me recueillir devant le cercueil de sable Près de la rose noire, je reviens déposer quelques roses bleues
Quand, sur le sable, on a écrit : « À la vie, à la mort » On avait dans les mains des roses de feu qui riaient Quand, sur le sable, on a écrit : « À la vie, à la mort » On croyait pouvoir choisir, mais les deux sont liées
À la vie, à la mort On n´a pas su les démêler Comment tenir sa parole au royaume de l´éphémère ? À la vie, à la mort On n´a pas su les démêler Sois pas triste, à la nôtre On a eu le mérite d´essayer, ah oui