On pousse dans l´ciment, on pèse dans l´bilan, on s´en fout tant qu´tu crèves dans l´silence Cours bambino, prend d´l´endurance, il est mort, pilonne le chauffeur de l´ambulance
Et ça part dans tous les sens (tous les sens, tous les sens), l´enfance : on m´la volé et j´te parle même pas de mon adolescence (´dolescence, ´dolescence) Zéro sur mes bulletins scolaire et sur le niveau de la tolérence, on naît dans les larmes, on crève dans l´silence Dès qu´on prend les armes, on baise l´ambiance, des miettes comme pitance, j´mérite la potence J´ai tellement d´puissance, j´débite ma violence et j´frise l´arrogance (´rrogance) Mais pour l´instant, ma vie a plutôt l´arôme de la beuher J´fais preuve d´insolence pour ne pas vriller dans le royaume de la de-mer Du Swift en vitrine pour esquiver la dépression et la crise de nerfs J´fais tellement d´victimes que mon peura a plutôt des airs de crimes de guerre
Entre ma tête et mon corps, il n´y a qu´une bête, entre l´amour et la mort, il n´y a qu´une lettre Entre les poutres et la corde, la skunk et la poudre, toujours au même endroit que l´on voit tomber la foudre Viens j´vais t´montrer la route, les raccourcis, nous, on les connaît tous, avec les potos, on va s´la couler douce Te tourne pas les pouces, blesse-toi et pousse, sinon c´est shmitts à la rescousse, baisse-toi et tousse C´est pestilentiel, on respire à peine, j´investis à perte, on ves-qui la haine J´irai finir sur la presqu´île ou dans un chalet suisse avec mon spliff et mes après-ski J´t´ai donné une version d´ma vie, les cœurs sont cramés, les dettes sont faciles
Les keufs sont damnés, les reufs sont cannés, les sœurs sont mariées, les fleurs sont fanées
La mort va m´coûter trop cher La lame va couper nos chairs Toujours me coucher trop tard, moi, j´en ai marre de bouffer vos merdes La mort va m´coûter trop cher La mort va m´coûter trop cher La mort va m´coûter trop cher