Des croyances inutiles, je rêvais de fonder une famille en or La première était difficile, la deuxième sera pire encore Deuxième cicatrice : celle que j´ai tatoué sur mon corps
Je me croyais pourtant fort, avec le temps les sentiments sont morts Y a plus d´amour, quand j´me regarde j´me trouve minable Et même quand tout est mort, j´ai toujours tendance à croire aux miracles Une boule dans la gorge avec une crampe abdominale Mauvaise moment hardcore, marre de cette souffrance abominable J´ai perdu mes accords, j´ai perdu mes espoirs J´ai même cessé d´y croire avec des doses de Temesta J´vais pas crier "aidez-moi", peur de tomber d´un piédestal Si j´ouvre trop ma gueule au bout d´un temps j´en deviens détestable La fleur perd ses pétales, j´comprends qu´on a pas le même avis
J´y pense et ça fait mal alors j´veux faire un break avec la vie La belle famille est loin d´amour, c´est la grosse maladie Une deuxième cicatrice qui m´éloigne un peu plus du paradis
Deuxième cicatrice : encore une plaie à soigner Les nerfs à vif parce que j´fais pas les choses à moitié Toi tu t´en vas dans mon marécage, tu n´as pas pied C´est ma douleur que j´ai retranscris sur le papier
Deuxième cicatrice : encore une plaie à soigner Les nerfs à vif parce que j´fais pas les choses à moitié
Toi tu t´en vas dans mon marécage, tu n´as pas pied C´est ma douleur que j´ai retranscris sur le papier
Du mal à respirer, j´me dis que j´ai aucune destinée J´ai pas décidé ça, j´me dis que je m´étais trop surestimé C´était stylé mais pour oublier faut que tu m´laisses tirer Parce que le quotidien et la routine sont dur à esquiver Je vais me la faire sérieuse mais y a trop de rats qui prolifèrent J´veux être clair comme la pierre précieuse, un peu comme elle j´suis solitaire Encore seul pour un autre hiver, ça ça reste un gros mystère
Pourquoi je n´y arrive pas et pourquoi ça nous cause trop de misères J´ai pas de réponse alors j´me dis qu´souffler c´est bon Prendre ses distances, s´isoler ou bien couper les ponts On est tous différents comme dans une pub pour Benetton Ça laisse un goût amer et dur comme si j´avais bouffer l´béton Deuxième cicatrice : j´ai le moral à zéro J´ai mal au rêve alors je m´endors juste après l´apéro J´me dis que là c´est trop, j´me méfie des choses qui m´paraissent rose Sinon ça sera la dépression nerveuse ou la mortel névrose
Deuxième cicatrice : encore une plaie à soigner Les nerfs à vif parce que j´fais pas les choses à moitié Toi tu t´en vas dans mon marécage, tu n´as pas pied C´est ma douleur que j´ai retranscris sur le papier
Deuxième cicatrice : encore une plaie à soigner Les nerfs à vif parce que j´fais pas les choses à moitié Toi tu t´en vas dans mon marécage, tu n´as pas pied C´est ma douleur que j´ai retranscris sur le papier
Si tu gardes le silence, sache que je choisirai l´errance
Parce que il était temps, moi aussi j´ai tiré ma révérence Madame rêve pourtant madame était ma préférence Et j´perds mes références entre cauchemar, angoisse et démence C´était mon fer de lance mais j´ai compris que y a rien de durable Ma petite malaria, mon petit cancer que j´croyais incurable C´est dur à avaler comme une Bavaria imbuvable Un sandwich avarié parce que dans mes actions j´ai rien vu de mal C´est peut-être insurmontable, faut que ça sorte hors de moi Tout ce que j´sais faire c´est extériorisé avec une forte voix Deuxième cicatrice et ça donne un ceau-mor de choix
Coupé dans l´artère coronaire parce que moi j´étais croc de toi J´suis mort deux fois mais on dit jamais deux sans trois Alors j´ai peur du prochain mur qui se mettra devant moi On me renvoie mais j´te parle pas d´la crise de l´emploi Ce que j´ai perdu est bien plus cher et fait que j´me sens seul dans l´froid
Deuxième cicatrice : encore une plaie à soigner Les nerfs à vif parce que j´fais pas les choses à moitié Toi tu t´en vas dans mon marécage, tu n´as pas pied C´est ma douleur que j´ai retranscris sur le papier
Deuxième cicatrice : encore une plaie à soigner Les nerfs à vif parce que j´fais pas les choses à moitié Toi tu t´en vas dans mon marécage, tu n´as pas pied C´est ma douleur que j´ai retranscris sur le papier